Pégard à l'Elysée, mon blog et révélation
Je viens de prendre connaissance des vraies circonstances qui ont présidé au recrutement de Mme Pégard au poste de conseiller à la présidence de la République. J'ai déjà eu l'occasion de vous dire qu'avec le nouvel élu, on échangerait le pittoresque de mon prédécesseur pour le cocasse, c'est désormais chose faite.
Sachez donc qu'à l'origine, Mme Pégard a demandé une entrevue à l'épouse du président afin que celle-ci justifie son étrange abstention lors du second tour de l'élection présidentielle. On m'a assuré qu'à l'occasion de la formulation de cette requête, celle qui était encore journaliste au « Point » de ce bon Giesbert était bien loin de se douter qu'elle finirait deux jours plus tard conseillère du prince.
Rendez-vous a été pris dans l'un de ces restaurants pour rastaquaouères comme semble les affectionner le couple présidentiel, non loin des Champs-Élysées à Paris. Au bout de deux minutes de conversation, sur fond de musique électronique hypnotique à la mode (heureusement qu'on ne m'infligeait pas ça « chez Lulu » ou au « Pichet ») l'épouse qui ne vote pas pour son mari proposait à Mme Pégard de les rejoindre à l'Elysée. « Tu ne vas pas faire ce métier toute ta vie », « Franchement, tu n'en as pas marre de faire la scribouillarde », autant d'arguments qui ont ébranlé l'intrépide reporter du « Point ». Du coup, l'épouse a convoqué son mari, qui n'était pas encore officiellement installé. Celui-ci est arrivé dans l'instant. Dix minutes plus tard, Mme Pégard était conseiller à la présidence, et le lendemain, elle était dans l'avion pour Berlin. A-t-elle eu le temps de réfléchir ? Personne ne le sait, et d'après ce que l'on me raconte, elle ne se rend toujours compte de rien.
Je viens de prendre connaissance des vraies circonstances qui ont présidé au recrutement de Mme Pégard au poste de conseiller à la présidence de la République. J'ai déjà eu l'occasion de vous dire qu'avec le nouvel élu, on échangerait le pittoresque de mon prédécesseur pour le cocasse, c'est désormais chose faite.
Sachez donc qu'à l'origine, Mme Pégard a demandé une entrevue à l'épouse du président afin que celle-ci justifie son étrange abstention lors du second tour de l'élection présidentielle. On m'a assuré qu'à l'occasion de la formulation de cette requête, celle qui était encore journaliste au « Point » de ce bon Giesbert était bien loin de se douter qu'elle finirait deux jours plus tard conseillère du prince.
Rendez-vous a été pris dans l'un de ces restaurants pour rastaquaouères comme semble les affectionner le couple présidentiel, non loin des Champs-Élysées à Paris. Au bout de deux minutes de conversation, sur fond de musique électronique hypnotique à la mode (heureusement qu'on ne m'infligeait pas ça « chez Lulu » ou au « Pichet ») l'épouse qui ne vote pas pour son mari proposait à Mme Pégard de les rejoindre à l'Elysée. « Tu ne vas pas faire ce métier toute ta vie », « Franchement, tu n'en as pas marre de faire la scribouillarde », autant d'arguments qui ont ébranlé l'intrépide reporter du « Point ». Du coup, l'épouse a convoqué son mari, qui n'était pas encore officiellement installé. Celui-ci est arrivé dans l'instant. Dix minutes plus tard, Mme Pégard était conseiller à la présidence, et le lendemain, elle était dans l'avion pour Berlin. A-t-elle eu le temps de réfléchir ? Personne ne le sait, et d'après ce que l'on me raconte, elle ne se rend toujours compte de rien.